Un titre interminable pour un spectacle aux multiples facettes. Robyn Orlin, chorégraphe blanche sud-africaine, tourne en dérision le ballet classique. Parallèlement, elle pose un regard caustique sur la société post-Apartheid. Le sujet est sensible mais on rit beaucoup.
« Daddy...», créée en 1998, impose la chorégraphe Robyn Orlin sur la scène internationale. La pièce parodie le ballet classique, importation coloniale soutenue durant l'Apartheid par le gouvernement blanc nationaliste. Mais, dans ce saugrenu collage d'hallucinantes saynètes, il est aussi question de la complexité d'un « vivre ensemble », entre noirs et blancs, que la mosaïque sud-africaine tente aujourd'hui d'inventer.
Robyn Orlin débute sa carrière en 1980. Ses thèmes de prédilection sont issus des drames qui traversent son pays (apartheid, sida) qu'elle transpose dans une danse très théâtrale utilisant généralement la vidéo. Longtemps perçue comme l'enfant terrible de la danse sud-africaine, elle reste convaincue que « l'art ne sert à rien, s'il n'est pas en prise avec le réel ».
Tarif réduit à 9 € pour tous (dans le cadre de l'événement "L'Effet Scènes")
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Distribution
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